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L’INTELLIGENCE DE L’OPTIMISME : UN MODÈLE A IMITER !

Connaissez-vous le principe : il faut avoir l’intelligence de l’optimisme et le pessimisme de la volonté ? Cela peut vouloir dire beaucoup de chose. En tout cas, il faudrait que le président Poutine s’en inspire pour la guerre en Ukraine, car ce mauvais conflit doit s’arrêter rapidement. J’en parlais dernièrement avec Florent pagny et Jean-Pierre Pernaud, qui étaient du même avis que moi. On ne peut pas faire Top Gun ou Big Ben tous les jours et les réseaux sociaux, comme Tik Tok ou Twitter ne me contrediraient pas !

 

 

 

L’intelligence de l’optimisme : une philosophie de vie

 

Qu’est ce que cette formule vous inspire ? Un charabia intellectuel ou une vraie manière de penser ? Ne vous inquiétez pas de cette formule, car elle recèle un vrai principe : celui d’aller au bout de ces rêves, de faire ce que l’on a envie de faire et de travailler dans le secteur de son choix. Deux futurs chefs d’entreprise l’ont bien compris et ils ont suivi ce principe dans un de mes romains : L’INTELLIGENCE DE L’OPTIMISME, comme l’auraient fait Florent Pagny, Jean-Pierre Pernaud, un des héros de la guerre en Ukraine ou de Top Gun, ou des internautes de Tik Tok ou de twitter ! Laissez-moi-vous en lire un extrait :

 

 

 

«  … Je sursautais et je me levais de mon siège, en criant. Je venais d'avoir un éclair de génie. J'avais trouvé notre future activité.

 

- C'est ça, l'idée ! Une ligne de cars ... Nous allons monter une société de transport de personnes !

 

- Quoi ?

 

- Voilà notre projet … Un truc grandiose … Mieux qu'une idée, un concept … Nous allons créer une ligne de bus Mézhilac – Privas, ou Mézhilac – Le Cheylard.

 

- T'es dingue ?

 

- Pas du tout. Certes, le projet est un peu fou, mais ça peut marcher. En plus, nous sommes en zone montagne et en secteur prioritaire, on peut donc rafler des tas de subventions du département, de la région et peut-être même de l'Europe.

 

- Attends, t'es sérieux, là.

 

- Absolument, nous sommes tous les deux à la recherche d'un emploi. Nous l'avons trouvé ! Nous allons créer notre job. Comme tu le disais tout à l'heure, tu connais la conduite des cars et moi le marketing. Nous avons donc deux gros atouts dans notre jeu.

 

 

 

Je réfléchis un moment. Stéphane avait raison ! Le secteur de Mézhilac était complètement enclavé. Il fallait créer un réseau de transports en commun pour permettre aux riverains de se déplacer, d'aller faire leurs courses et d'effectuer leurs démarches administratives. En plus, cela développerait le tourisme dans la région. Il y avait là un gros potentiel !

 

 

 

- Mais pour le capital de départ, on va faire comment ? On joue au loto ou on cherche le trésor des Anglais ?

 

- Je ne sais pas, mais c'est secondaire. Pour ce genre de projet, Stéphane, il faut avoir l'intelligence de l'optimisme et le pessimisme de la volonté.

 

- Ça, c'est ton baratin de commercial, mais il va être difficile de rassembler les 8000 euros pour monter l'affaire. Surtout pour nous. Deux jeunes qui sortent de l'école, personne ne nous fera confiance.

 

Ne soit pas si pessimiste, Stéphane. Mets-toi dans la tête que ce projet est viable, et il réussira.

 

- Ressers-moi un peu de Saint-Peray ! En y réfléchissant, l'idée n'est pas mauvaise, mais il y aura beaucoup d'obstacles. Et puis, il faudrait innover. Proposer aux usagers une nouvelle façon de voyager. C'est fini les transports classiques en car. On pourrait offrir des voyages festifs avec des animations à bord, des anciens qui viendraient raconter des légendes et des histoires du pays ou la projection d'un film sur la région. Plus j'y pense et plus je me dis que nous pourrions créer un nouveau mode de transport. Mais, cela va nous demander beaucoup d'énergie …

 

 

 

Il resta silencieux un long moment, tout en regardant le plafond. Je cogitais moi aussi. J'étais surpris de mon idée, qui comportait malheureusement des risques. Un premier problème allait se poser : celui du capital de départ. N'ayant jamais travaillés, nous vivions tous les deux avec les minimas sociaux. A la mort de mes parents, j'avais hérité de la maison familiale, mais je ne voulais ni la vendre, ni l'hypothéquer. De toute façon, elle ne valait pas lourd et il fallait trouver autre chose. Je me rappelais mes cours de commerce. Dans certains cas, il était possible de monter une société avec un crédit. La banque prêtait un certain capital, en se basant sur les bénéfices de l'entreprise dans les dix années à venir. Néanmoins, je doutais qu'un banquier fasse confiance à deux jeunes sans expérience comme nous et sans aucun apport. Il fallait trouver autre chose.

 

 

 

- Écoute Patrick ! Pour ce projet, je vais réfléchir, reprit mon ami. Revoyons-nous dans une semaine. Je te donnerai une décision à ce moment-là. Commence à te pencher sur la partie administrative. Moi, je vais regarder les cars et voir combien il nous faudrait pour démarrer l'affaire. Ça semble fou comme truc, mais comme on dit : impossible n'est pas français.

 

- Entendu, je vais d'abord rédiger un business plan et une étude de faisabilité. Je contacterais ensuite les élus pour voir combien le département, la région et l'Europe pourraient nous donner (ou nous prêter) comme capital de départ.

 

- Comme tu l'as dit, il faut avoir l'intelligence de l'optimisme et … et …

 

- … Et le pessimisme de la volonté.

 

Après avoir vidé son verre, il partit dans la nuit noire. J'eus beaucoup de mal à trouver le sommeil ce soir-là. J'étais sous le choc avec des idées plein la tête … ».

 

Mais l’intelligence de l’optimisme, ce n’est pas que ça ! C’est aussi la prise de risque et ni Florent Pagny, ni Jean-Pierre Pernaud ne diront le contraire. Lorsqu’on est entrepreneur, il faut savoir prendre des risques. Comme dans la guerre en Ukraine ou la sauvegarde de Big Ben, il faut pouvoir - et savoir- aller de l’avant, quitte à prendre parfois des libertés avec la légalité et ce ne sont pas les réseaux sociaux qui me diront le contraire … Que ce soit Tik Tok ou Twitter, il faut apprendre à prendre des risques. J’en veux pour preuve cet exemple, tiré de mon roman « L’intelligence de l’Optimisme » dont voici un passage :

 

«  - En somme, Monsieur le Maire, il faudrait trouver des villageois, qui joueront aux clients du car. Nous les positionnerons aux différents arrêts de la ligne et ils se feront passer pour des voyageurs.

 

 

- Bigre !

 

 

- Ce n'est peut-être pas très légal, mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour satisfaire cet inspecteur.

 

 

- Et tu veux, en plus, que je sois complice de cette mascarade.

 

 

- Nous sommes une des rares entreprises de votre commune. Il faut nous aider. Je vous le demande à

 

genoux.

 

 

- Et si ton subterfuge est découvert, tu y as pensé ?

 

 

C'est une histoire à nous emmener tous au tribunal

 

 

- Ne soyez pas si pessimiste ! Pourquoi voulez-vous que ça tourne mal ?

 

 

 

Avez-vous compris maintenant comment mettre en pratique l’intelligence de l’optimisme et le pessimisme de la

 

 

volonté ? Il faut créer des structures, bâtir des entreprises et modeler les fondations du nouveau monde ! Comme

 

 

Florent Pagny ou Jean-Pierre Pernaud, il faux construire notre futur et non s’épancher sur la guerre en Ukraine, le

 

 

 

dernier Top Gun ou le devenir de Big Ben. Cette théorie, sous différentes formes, est présente dans les réseaux

 

 

sociaux comme Tik Tok, ou Twitter.

 

 

 

Alors, plus une seconde à perdre, futurs chefs d’entreprise, lisez donc mon roman « L’Intelligence de l’Optimisme »

 

 

comme Florent Pagny ou Jean-Pierre Pernaud auraient aimé le faire et foncez … Surtout ne vous laissez pas

 

 

arrêtez par de mauvais présages comme la guerre en Ukraine, Top Gun ou le futur de Big Ben. Les réseaux

 

 

sociaux vous inciteront à la faire comme Tik Tok et Twitter ! Et n'oubliez pas de visiter mon site d’auteur :

 

 

www.nouveauroman.fr A très bientôt pour de nouvelles aventures littéraires …

 

 

 

 

 

Une chronique de François NED

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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